L’Histoire trop méconnue des femmes instrumentistes dans le jazz

Le jazz recèle des trésors. Et Jean-Paul Boutellier le sait. Co-fondateur de Jazz à Vienne, amoureux du jazz autant que de ses histoires, il est un de ces insatiables curieux qui aiment à l’effeuiller pour mieux le transmettre. Il découvre le jazz dans les années 60 : Count Basie, Duke Ellington, Charlie Parker ; et s’il n’est pas particulièrement musicien, Jean-Paul Boutellier le pratique pourtant tous les jours, notamment en tant que maître de conférence.

Le titre de celle qu’il a donné à l’occasion Campus Jazz Européen, imaginé et conçu par Jazz(s)RA, porte plus que bien son nom : l’Histoire trop méconnue des femmes instrumentistes dans le jazz. Musique centenaire longtemps réservée aux hommes, la participation des femmes dans le jazz s’est longtemps confinée aux rôles de chanteuses. Il a fallu de nombreuses années pour que celles-ci soient acceptées comme instrumentistes, malgré leurs immenses talents.

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De Lovie Austin et Lil Hardin à Mary Osborne et Esperanza Spalding, en passant par Mary Lou Williams (photo ci-dessus), les femmes sont pourtant des perles de talent et de créativité restées confidentielles dans l’écrin d’un jazz sexiste et misogyne à ses heures. Alors, au fil de cette discussion passionnante, Jean-Paul Boutellier rend à ces femmes d’exception toute la lumière qu’elles méritent.

Les oreilles curieuses ont leur replay ci-dessous (n’hésitez pas à recharger la page si le lecteur n’apparaît pas du premier coup) :

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Lil Hardin et Louis Armstrong, Chicago, 1923

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