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Retour sur la Clubbin’#3 le 9/05 à La Soute avec l’interview de Mahom

 

  1. Pourrais-tu te présenter et nous raconter ton parcours en quelques mots ? 

Toinou : Je fais partie de Mahom, j’ai une formation de technicien son, je fais du dub depuis 8 ans et tous les jours j’apprends avec tous les gens que je rencontre dans ce milieu.

 

  1. Pourquoi avoir choisi ce nom de scène ?

Momo : Tout simplement parce que mon surnom c’est Momo et l’ancien batteur du groupe s’appelait Mama et du coup Mama, Momo, Mamo, Mahom.

 

  1. Que veux-tu transmettre à travers tes musiques ?

Toinou : Je veux partager cette énergie, cette joie de vivre que l’on a tous les deux, et du coup qu’on retransmet beaucoup en live. Sur la composition sur cd c’est beaucoup plus une énergie méditative qui va aller dans un sens positif. On ne va pas donner un message, on va laisser entendre un message et laisser chaque auditeur l’interpréter à sa façon.

 

  1. Comment tu définirais un classique musicalement parlant ?

Momo : C’est une musique qui traverse le temps. Si par exemple elle est sorti dans les années 70, il faudrait que la génération qui avait 20 ans en 1980 la connaisse, la chante, etc… Dans la période électro qui est maintenant, si cette chanson a été remixée ça prouve qu’elle traverse les époques. Il y a aussi un coté qui est indépendant de l’artiste qui l’a fait, c’est-à-dire qu’on peut parler du contexte historique… Admettons, Bob Marley, évidemment ça marche grâce au contexte historique, mais ça marche parce que la musique elle est bonne avant tout, je trouve.

 

  1. Si tu pouvais décrire ton univers en trois mots ?

Toinou : Energie, voyage et médiation.

 

  1. Quelles sont tes influences musicales et artistiques ?

Momo : J’adore ce qui est musique du monde, musique africaine ou musique d’Amérique du sud. J’adore la techno, ça m’influence beaucoup quand je fais mes compos de dub et évidemment j’adore le reggae. J’aime la musique en général en fait.

 

  1. Un artiste qui t’a marquée et qui t’a donné envie de faire de la musique ?

Momo : Moi c’est Brassens.

Toinou : Je devais avoir 10 ans, j’étais allé voir un concert de Kenny Wayne blues. C’est un mec il est arrivé avec un costard vert à paillettes et qui venait chanter du blues, il était habité, il jouait du piano et c’était une tuerie et c’est là que je me suis : j’ai envies de faire la zic.

 

  1. Comment es-tu entré dans le monde de la musique ?

Momo : Avec la percussion, j’étais au collège, j’avais 2 3 potes hippies et ça se faisait bien de faire du djembé. Mais je m’y suis mis vraiment à fond dedans, c’est-à-dire que je suis allé voir la directeur du collège pour qu’on ait des cours de percu, ça a duré 5 6 ans et ainsi de suite.

 

  1. Quel est ton meilleur souvenir de date ?

Momo : C’était à Lille, il y a bientôt 2 ans, c’était à l’aéronef, la soirée était remplie, il y avait 1200 personnes. A cette époque-là, on jouait un morceau ou on faisait assoir les gens et quand 1200 personnes se lèvent et que toi tu vois un mouvement de foule qui va vers la scène c’est énorme

 

  1. Quel animal correspondrait à votre style de musique ?

Toinou : La mangouste, pour sa ruse, son énergie et qui peut avoir des réflexions un peu plus profondes tout en restant dans la joie de vivre et le groove.

Momo : Moi c’est le chat. Parce que je suis très posé et j’adore être super excité. Et un chat peut être en train de dormir et d’un coup il va jumper un truc, et à l’inverse tu peux le voir courir dans ton jardin et une minute après il va dormir. Un humain n’est pas capable de faire ça.  

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